vendredi 2 septembre 2005

DU FRANÇAIS AU WOLOF : LA QUETE DU RECIT CHEZ BOUBACAR BORIS DIOP

"Boubacar Boris Diop, qui s’est révélé à la fin du xxe siècle comme l’un des romanciers francophones les plus novateurs, n’a apparemment pas fini d’étonner son lectorat. L’écrivain sénégalais vient de prendre à contre-pied une bonne partie de ses pairs et de son public en publiant un roman en wolof, sa langue maternelle. Cette initiative est d’autant plus surprenante qu’il n’avait jamais, dans ses œuvres antérieures, sacrifié au bilinguisme. Diop a toujours opté pour une langue française académique malgré la prégnance de l’oralité dans ses textes. Aussi est-il légitime de s’interroger sur l’existence des moyens littéraires permettant de conforter cette nouvelle démarche qui procède d’abord d’un choix politique. L’acte posé à travers Doomi Golo nous renseigne-t-il sur l’évolution de l’art et de la conception de la littérature de Boubacar Boris Diop ? "

Je vous suggère de découvrir l'intégralité de l'analyse de Ibrahima WANE (Cf. revue Ethiopiques n°73 http://www.refer.sn/ethiopiques/article.php3?id_article=98)

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