mardi 20 juin 2006

IMMIGRATION en FRANCE: l'horreur des interpellations - PETITION MEDECINS DU MONDE

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PETITION MEDECINS DU MONDE :
Se faire soigner sans se faire arrêter
Appel aux professionnels de santé

La circulaire ministérielle du 21 février (1), adressée aux préfets et procureurs, explique dans les moindres détails les modalités d’interpellation des personnes sans titre de séjour. Elle mentionne les lieux où peuvent être effectuées les interpellations. Il s’agit des :
- hôpitaux (salles d’attente, halls d’accueil…)
- blocs opératoires (2),

- centres d’accueil pour toxicomanes
- véhicules (donc les bus associatifs, les véhicules des pompiers, les ambulances …)
- sièges d’associations

Mais aussi des :
- quartiers connus pour abriter des personnes en situation irrégulière
- foyers et centres d’hébergement et leurs alentours
- guichets des préfectures après s’être assurés que les termes de la convocation au guichet ne puissent être contestés dans leur légalité (mais cachent à l’étranger l’intention de l’arrêter)
C’est là remettre en cause les principes fondateurs de notre déontologie à commencer par cette règle tacite mais admise qui protège les patients dans les lieux de soins.

L’hôpital et les lieux de soins ont une mission de santé publique et remplissent à ce titre un rôle de protection de l’ensemble de la population.

Ce n’est plus le cas.


En allant jusqu’à évoquer la possibilité d’interpellation au bloc opératoire, la circulaire indique bien qu’aucun lieu n’est plus protégé.
Le droit aux soins est inscrit dans le préambule de la constitution française. C’est un droit fondamental de la personne humaine. Il ne doit jamais être utilisé à d’autres fins que la préservation de la santé.

Nous, soignants, hospitaliers, libéraux, associatifs, refusons expressément aux forces de l’ordre l’entrée dans nos salles d’attente ou halls d’accueil pour y procéder à des contrôles ou interpellations.

Nous, soignants, hospitaliers, libéraux, associatifs, continueront quoiqu’il arrive à accueillir tout patient pour les soins dont il a besoin en respectant notre serment d’Hippocrate.


Nous, citoyens, refusons la remise en cause de ces principes fondamentaux et demandons le retrait immédiat de cette circulaire.
Nous appelons tous les professionnels de santé, les syndicats à rejoindre cet appel.


Pour signer la pétition :




Vous pouvez signer :
- en tant que professionnel de la santé
- en tant qu’organisme
- soutien citoyen

(1) Circulaire signée par Messieurs Clément et Sarkozy n° NOR : JUSD06030020C – CRIM.06.5/E1-21.02.2006. Objet : conditions de l’interpellation d’un étranger en situation irrégulière, garde à vue de l’étranger en situation irrégulière, réponses pénales.

(2) Le directeur de cabinet de M. Sarkozy a envoyé un télégramme aux préfets leur précisant de ne pas envoyer de forces de police dans les hôpitaux, toutefois, un télégramme de « dir cab » n’a pas la même valeur qu’une circulaire signée de 2 ministres.
MEDECINS DU MONDE

11 COMMENTAIRES SEMEtt***:

POFRIMA a dit…

J'ai découvert avec beaucoup de tristesse le texte de la pétition de MEDECINS DU MONDE. Je l'ai publié d'ailleurs sur S E M E t t *** pour cette raison.

La France doit encore une fois se ressaisir!!!


Je pense que rien ne pourra justifier le traitement des étrangers ... des immigrés ... et des français d'origine négro-africaine en France. L'Histoire retiendra toutefois que cette montée de fascismes, en France et en Europe, a coïncidé avec la promotion au sommet de certains Etats européens (et surtout en France) d'extrémistes et d'arrivistes incultes. Elle a aussi coïncidé à la DEMISSION de l'HOMME français par rapport à la lutte pour les DROITS HUMAINS fondamentaux. Et seules l'incurie et l'ignorance expliquent cet état de fait .... et cet acharnement obssessionel sur l'HOMME.

Il faut COMPRENDRE aussi ... et seulement après ADMETTRE qu'en Occident la DECADENCE de l'esprit humaniste se manifeste surtout par par l'incapacité à se projeter de manière optimiste en avant.
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HALTE à la discrimination raciale
HALTE à la discrimination sociale
HALTE à la discrimination religieuse
HALTE à la discrimination culturelle
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Par l'ADMINISTRATEUR
Pofrima SEMEtt***

Pour un MONDE plus TOLERANT
Pour un MONDE plus SOLIDAIRE

POFRIMA a dit…

Communique de presse Festival Solidays : Médecins du Monde se mobilise sur le village associatif

Paris, le 05 juillet 2006

Pour la 3ème fois, les équipes de Médecins du Monde seront présentes à Solidays, les 7, 8 et 9 juillet prochains.
12 bénévoles se relaieront chaque jour sur le village associatif via un stand et des animations afin de sensibiliser et de mobiliser le public autour de deux thématiques :

- la réduction des risques ici et là-bas. Les équipes de la mission Rave, du programme échanges de seringue et de la mission auprès des personnes se prostituant seront présentes autour du bus utilisé sur le terrain dans le cadre du programme d’échange de seringues, afin d’expliquer ce qu’est la réduction des risques en France et à l’international. Deux représentants de la mission Rave et Squat de Paris dénonceront également l’interdiction du testing sur la scène du festival.

- la pénurie de personnel soignant qui frappe les systèmes sanitaires de nombreux pays du sud. Ainsi le stand de Médecins du Monde représentera un hôpital de campagne touché par la pénurie de personnel soignant.

En effet, Médecins du Monde, aux côtés d’Agir Ici, d’Aide médicale internationale et du Secours catholique – Caritas France, mène une campagne « Personnel de santé au Sud : Pénurie mortelle » . [*] Selon l’OMS, plus de 57 pays dont 36 en Afrique sub-saharienne sont confrontés à une pénurie aiguë de personnel soignant. Aujourd'hui le besoin immédiat en effectif sanitaire s'élève dans ces pays à près de 4.3 millions de professionnels de santé supplémentaires.
La migration des personnels soignants provoque la déliquescence des systèmes de santé. Il est donc essentiel que les gouvernements au Nord comme au Sud prennent le problème à sa source et acceptent d’investir massivement dans le renforcement des systèmes de santé et de leur personnel. Les équipes inviteront également les festivaliers à signer une pétition envoyée au ministre des Affaires étrangères.


Contact presse
Annabelle Quenet, Florence Priolet
Service de presse Médecins du Monde
Tél. 01 44 92 14 31/32
www.medecinsdumonde.org


* La campagne « Personnel de santé au Sud : Pénurie mortelle » a été lancée le 7 avril à l’occasion de la Journée mondiale de la santé. Pour tout savoir sur la campagne « Personnel de santé au Sud : Pénurie mortelle »: www.agirici.org

POFRIMA a dit…

COMMUNIQUE DE PRESSE DARFOUR: Médecins du Monde prend en charge les cas de choléra dans le camp de Kalma au Sud Darfour

Après avoir touché les villes du Sud Soudan, une épidémie de cholera frappe depuis le 15 juin le camp de Kalma au Sud Darfour où Médecins du Monde intervient depuis deux ans.

A ce jour, l’épidémie a touché une trentaine de personnes au sein du camp de Kalma où vivent plus de 100 000 personnes en milieu fermé et où les risques épidémiologiques sont très élevés.

Depuis le mois de juin, MDM a maintenu une surveillance étroite des risques épidémiques en installant notamment un centre de traitement du choléra d’une capacité de 100 lits à l’intérieur de son unité de soins. Un dispositif de pré alerte a été activé le jeudi 16 juin avec l’admission du premier cas de choléra dans le camp.

Les équipes médicales de Médecins du Monde se sont toutes mobilisées sur le terrain afin de prendre en charge le traitement et le suivi des patients atteints du choléra, en coordination avec les autorités et la communauté internationale présente sur place. Des actions de sensibilisation de la population et de sanitation (chloration) sont menées afin d’endiguer la propagation de l’épidémie.

Contact Presse :
Florence Priolet / Annabelle Quénet
Tél : 01 44 92 14 31 / 14.32
infomdm@medecinsdumonde.net

POFRIMA a dit…

MEDECINS DU MONDE à Visa pour l’Image-Perpignan du 2 au 18 Septembre 2006 02 septembre 2006 - 18 septembre 2006
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Médecins du Monde a lancé une nouvelle campagne de sensibilisation sur l’oubli en 2005 « Nous soignons ceux que le monde oublie peu à peu ». Dans le cadre de cette campagne, Visa pour l’Image est un rendez-vous incontournable de militantisme au cours duquel nous souhaitons porter une attention particulière à l’oubli médiatique.

Médecins du Monde est présent à Visa pour l’Image pour plusieurs raisons :

parce que les médias sont un des acteurs du silence observé sur certains sujets qui préoccupent les humanitaires,
prendre la parole en images auprès de l’un de nos compagnons de route les plus précieux et ô combien intime depuis l’Ile de lumière : les photographes et lui proposer une participation active,
mobiliser les médias français et les rédactions internationales autour de cette campagne.
Médecins du Monde sera installé sur le parvis du palais des congrès de perpignan avec :

La « boite noire » de l’oubli. A l’intérieur d’une tente noire, le spectateur déambulera autour 30 de photos suspendues issues d’un appel à photographes.
La distribution d’un journal blanc avec les interviews de rédacteurs en chef de presse news et quotidienne française et internationale.
Photoreporters : un porte folio qui contient les photos reçues par l’appel lancé via des agences comme AP, Reuters, AFP…
La Revue humanitaire : lancement d’un numéro spécial

POFRIMA a dit…

*** COMMUNIQUE DE PRESSE ***
MEDECINS DU MONDE déploie une mission d’urgence au Liban

Paris, le 20 juillet 2006

Face à l’ampleur de la crise humanitaire au Liban, Médecins du Monde a lancé une mission d’urgence et dénonce les restrictions considérables à l’accès aux victimes.


Dix jours après le début de l’offensive israélienne au Liban, on estime à plus de 300 morts et 500 000 déplacés les victimes du conflit. Ces populations, fuyant majoritairement le Sud-Liban pour la capitale ou le nord du pays, se sont pour l’instant regroupées principalement dans les parcs publics et les écoles.

Médecins du Monde, présent au Liban dès le début des années 1980 et depuis septembre 2004 au travers d’une mission long terme en milieu carcéral dans la région de Beyrouth, a mis en place dès le 13 juillet un dispositif d’urgence. Celui-ci consiste dans un premier temps à évaluer les besoins médicaux et à identifier les populations vulnérables. Cette évaluation a été menée par l’équipe de la mission long terme, renforcée par l’arrivée, mercredi 19 juillet, de trois expatriés ayant l’expérience des zones de conflits aigus, dont un chirurgien, et par une équipe locale élargie (médecins, infirmières et sage-femmes).

Sur la base des premiers résultats de cette évaluation, un dispositif de cliniques mobiles à destination des populations déplacées à Beyrouth sera opérationnel dans les 72 heures.
Ces unités mobiles permettront la prise en charge médicale des personnes souffrant notamment de pathologies infectieuses, de maladies pédiatriques et des patients chroniques, privés d’accès à leur traitement.
Les médicaments et le matériel médical nécessaires à la mise en place de ce dispositif d’urgence seront prélevés sur les stocks constitués depuis plusieurs jours puis complétés par les dotations actuellement en cours d’acheminement.

Au sud du Liban, une équipe de Médecins du Monde tentera d’accéder demain matin aux zones de bombardements afin de procéder à une évaluation des besoins et des possibilités d’intervention médico-chirurgicale.

A l’instar de nombreuses organisations humanitaires, Médecins du Monde s’indigne de la quasi impossibilité d’accéder aux populations civiles et des violations du droit international humanitaire. L’association appelle à l’arrêt immédiat des violences.




Contact Presse :
Florence Priolet / Annabelle Quénet
Tél : 01 44 92 14 31 / 14.32
infomdm@medecinsdumonde.net
www.medecinsdumonde.org

POFRIMA a dit…

***COMMUNIQUE DE PRESSE***

OBJET: Réaction de Médecins du Monde au rapport sur l’hébergement des sans abris *** Le 9 août 2006


Ce mardi 9 août, Mme Agnès de Fleurieu et le Dr. Laurent Chambaud ont rendu leur rapport à la ministre déléguée à la Cohésion Sociale et à la Parité, Mme Vautrin. Mme de Fleurieu avait été nommée médiatrice par le gouvernement le 21 juillet dernier, afin d’établir un état des lieux de l’hébergement d’urgence et de procéder à une médiation avec Médecins du Monde afin d’arrêter la distribution de tentes aux sans abris, opération initiée par MdM le 21 décembre dernier.

Notre équipe a rencontré à trois reprises Mme de Fleurieu et se réjouit de l’écoute dont elle a fait preuve. Mme de Fleurieu a souligné que l’important n’était pas la polémique actuelle sur les tentes mais bien de traiter le problème qu’elles ont contribué à révéler, à savoir celui de l’insuffisance et de l’inadaptation des hébergements d’urgence actuels.

Ainsi, la proposition de création d’un « hébergement de stabilisation » avec des centres ouverts en permanence et sans limite de durée va dans le sens de nos demandes : Médecins du Monde n’a eu de cesse depuis le début de l’opération tentes, et depuis la création de ses premières missions SDF en 1993, de réclamer des solutions durables et adaptées aux personnes sans abri.

Ne pas remettre une personne à la rue, lui proposer un accompagnement social représentent une réelle porte de sortie à la spirale de la précarité. Les premiers témoignages positifs des personnes hébergées depuis quelques jours le prouvent : des solutions existent pour sortir les personnes de leur tente et de la rue, pour peu que l’on s’adapte à leurs demandes.

Médecins du Monde se réjouit donc de cette prise de conscience forte et attendue depuis des années. Néanmoins nous attirons l’attention sur deux points :


ces mesures doivent être mises en œuvre en nombre avant l’arrivée de l’hiver : il faut éviter de retomber dans les schémas habituels de dispositifs d’urgence à court terme à l’arrivée du froid.
il y a également urgence au niveau national. Il faut porter les efforts sur l’ensemble du territoire: nous savons que des centaines de personnes risquent toujours de se retrouver sans hébergement, faute de crédits. Nos 15 équipes terrain travaillant auprès des SDF sur le territoire français témoignent quotidiennement du manque de places d’hébergement et de l’inadaptation de celles-ci.

Nous demandons que soit diffusée une information claire et précise auprès des personnes vivant dans la rue afin qu’elles sachent où s’adresser pour accéder à ces nouveaux dispositifs. Enfin, Médecins du Monde reste vigilant et veillera à ce qu’aucune personne ne se voie contrainte de quitter sa tente sans qu’une solution d’hébergement adaptée ne lui soit proposée.

Contact presse :
Annabelle Quénet
tél. 01 44 92 14 32/ 31 - 06 09 17 35 59
http://www.medecinsdumonde.org/contacter/presse

POFRIMA a dit…

PARIS (Reuters) - Mercredi 6 septembre 2006 - 18:04
Le footballeur international Lilian Thuram a suscité la colère de la droite en invitant au Stade de France pour le match France-Italie des étrangers expulsés en août du squat de Cachan, dans le Val-de-Marne.
Selon Fidèle Mitiema, porte-parole des étrangers de Cachan, la star de l'équipe de France aux 122 sélections a invité 81 personnes à venir assister au match-revanche de la finale de la Coupe du monde de football, comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008.
SOS-Racisme parle de 70 invités. Le capitaine de l'équipe de France, Patrick Vieira, d'origine sénégalaise, n'est pas à l'initiative des invitations mais soutiendrait la démarche, selon une association proche des étrangers.
Plusieurs centaines d'étrangers africains campent depuis près de trois semaines dans un gymnase de cette ville après une première évacuation par la force le 17 août du plus grand squat de France, une ex-résidence universitaire.
Ils demandent qui une régularisation, qui un logement social et le dossier suscite une tension croissante entre mairie de Cachan, associations de défense des étrangers et préfecture.
"Les joueurs sont bien libres d'inviter qui ils veulent. Je tiens simplement à dire à la Fédération française qu'elle soit vigilante à ce qu'un match de l'équipe de France ne soit pas instrumentalisé", a dit à la presse le ministre des Sports Jean-François Lamour.
Sur RTL, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France et candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle, s'est dit "choqué" de voir "des milliardaires donner des leçons".
"Les footballeurs sont faits pour jouer au football. Je pense que Thuram et Vieira peuvent aller plus loin et loger chez eux les sans-papiers de Cachan, les nourrir, leur fournir le gîte et le couvert", a-t-il ironisé.
Un proche du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, le député UMP Yves Jégo, a jugé aussi sur RTL que Lilian Thuram "grand sportif, se (révélait) être un piètre individu sur le terrain de la politique".
"BLACK-BLANC-BEUR"
L'initiative est personnelle et n'engage ni l'équipe de France ni la Fédération française de football, a dit à Reuters un porte-parole de la FFF. Lilian Thuram pourrait s'exprimer sur le sujet après le match de mercredi soir.
Les associations soutenant les étrangers de Cachan ont souligné que la quasi-totalité des ex-squatteurs étaient en situation régulière, voire de nationalité française. Ils ont même souvent des emplois déclarés mais attendent depuis des années un logement social dans le parc parisien saturé.
"Les inviter au Stade de France, ce n'est pas récompenser ceux qui fraudent (...), c'est donner un moment de répit à des personnes victimes d'injustices créées par les politiques", estime SOS-Racisme dans un communiqué.
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a jugé "particulièrement choquants" les commentaires de la droite et salué "l'initiative d'une grande beauté" de Lilian Thuram.
Ce geste doit être suivi d'une forte mobilisation des citoyens, des élus ", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
Le dossier s'est compliqué récemment car des étrangers sans papiers sans rapport avec Cachan viennent s'installer dans le gymnase. La préfecture a annoncé qu'elle limiterait ses offres de relogement à 102 familles soit environ 220 personnes, mais la mairie a recensé 516 occupants dans le gymnase.
"C'est très bien que (Lilian Thuram) nous soutienne, comme ça la France sait que nous sommes toujours là. L'équipe de France reflète bien la France", a dit Fidèle Mitiema à Reuters.
"Nous sommes tous les mêmes, black, blancs, beurs. C'est quelque chose d'avoir ces invitations", a-t-il ajouté.
Originaire de Guadeloupe, Lilian Thuram, qui a grandi en banlieue parisienne, bénéficie d'un immense prestige dans le monde du football et s'est déjà exprimé à plusieurs reprises, notamment pour exprimer son désaccord avec Nicolas Sarkozy.
L'équipe de France "black-blanc-beur", qui avait été élevée en 1998 au rang d'emblème de la diversité ethnique du pays, a été fréquemment brocardée par le leader d'extrême-droite Jean-Marie Le Pen, qui a même déploré l'été dernier "la proportion excessive de joueurs de couleur".
Lilian Thuram, international depuis 1994, avait alors répondu : "Je ne suis pas noir", tandis que le sélectionneur Raymond Domenech lançait : "il y trop de cons en politique."

POFRIMA a dit…

Gymnase de CACHAN ! ! ! ! ! !

Ce midi, de nouveau, un père a été interpellé devant l'école situé à 20 metre du gymnase puis emmené par les forces de l'ordre sans aucune vérification concernant sa situation. S'en est suivit un mouvement de protestation que la police à reprimer à l'aide de lacrymo,de matraque et il y a meme eu un tir de flash ball, tout cela en presence de femmes, enfants et bébés. Consécutivement à cela, une personne a été transporté à l'hopital. Il semblerait, au vue des camions de police garés à proximité qu'une operation plus large se prépare. Appel à la mobilisation devant le gymnase.


SOURCE: http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=69709

POFRIMA a dit…

Explication des termes suivants :
Un réfugié : il s’agit d’un individu qui a fait une demande d’asile, qui a abouti positivement et qui a donc obtenu le statut de réfugié. Par ce statut il est reconnu que la Belgique doit t’accueillir. Cela entraîne donc le droit d’accès à la justice, aux droits sociaux, l’accès au travail...
Un immigré : théoriquement il s’agit d’un individu qui vient d’un pays étranger. Cependant, il y a des glissements dans le langage où on parlera de population immigrée pour des jeunes nés sur le territoire belge et qui ne sont jamais sortis de Belgique.
Régularisé : il s’agit d’un individu arrivé en Belgique de manière illégale et qui a fait une demande de régularisation afin de légaliser son séjour en Belgique et dont la demande fut acceptée. C’est le ministre qui décide s’il accorde ou pas la régularisation. Le régularisé bénéficie d’un droit séjour.
L’illégal, le sans papier : il s’agit d’un individu ne bénéficiant pas d’un séjour régulier.
Le demandeur d’asile : il s’agit d’un individu souhaitant obtenir le statut de réfugié et bénéficiant de certains droits durant la période où sa demande est examinée, il n’est pas considéré par les autorités comme un illégal. Il bénéficie de l’aide social et un permis de travail est plus facile à obtenir pour lui étant donné son statut de demandeur d’asile. Afin d’obtenir le droit d’asile, le demandeur doit répondre à certains critères fixés par la convention de Genève.

Quelles sont les conditions pour bénéficier du droit d’asile ?
Les critères relatifs à l’obtention du droit d’asile sont fixés par la Convention de Genève. Selon cette convention, le terme réfugié s’applique à toute personne qui craint avec raison d’être persécuté à cause :
de sa race,
de sa religion,
de sa nationalité,
de son appartenance à un groupe social,
de ses opinions politiques ...et qui en raison de ses craintes, veut quitter le pays dans lequel elle réside habituellement ou refuse de retourner dans le pays où elle a résidé.

SOURCE:http://www.mrax.be/article.php3?id_article=184

POFRIMA a dit…

Explication des termes suivants :
Un réfugié : il s’agit d’un individu qui a fait une demande d’asile, qui a abouti positivement et qui a donc obtenu le statut de réfugié. Par ce statut il est reconnu que la Belgique doit t’accueillir. Cela entraîne donc le droit d’accès à la justice, aux droits sociaux, l’accès au travail...
Un immigré : théoriquement il s’agit d’un individu qui vient d’un pays étranger. Cependant, il y a des glissements dans le langage où on parlera de population immigrée pour des jeunes nés sur le territoire belge et qui ne sont jamais sortis de Belgique.
Régularisé : il s’agit d’un individu arrivé en Belgique de manière illégale et qui a fait une demande de régularisation afin de légaliser son séjour en Belgique et dont la demande fut acceptée. C’est le ministre qui décide s’il accorde ou pas la régularisation. Le régularisé bénéficie d’un droit séjour.
L’illégal, le sans papier : il s’agit d’un individu ne bénéficiant pas d’un séjour régulier.
Le demandeur d’asile : il s’agit d’un individu souhaitant obtenir le statut de réfugié et bénéficiant de certains droits durant la période où sa demande est examinée, il n’est pas considéré par les autorités comme un illégal. Il bénéficie de l’aide social et un permis de travail est plus facile à obtenir pour lui étant donné son statut de demandeur d’asile. Afin d’obtenir le droit d’asile, le demandeur doit répondre à certains critères fixés par la convention de Genève.

Quelles sont les conditions pour bénéficier du droit d’asile ?
Les critères relatifs à l’obtention du droit d’asile sont fixés par la Convention de Genève. Selon cette convention, le terme réfugié s’applique à toute personne qui craint avec raison d’être persécuté à cause :
de sa race,
de sa religion,
de sa nationalité,
de son appartenance à un groupe social,
de ses opinions politiques ...et qui en raison de ses craintes, veut quitter le pays dans lequel elle réside habituellement ou refuse de retourner dans le pays où elle a résidé.

SOURCE:http://www.mrax.be/article.php3?id_article=184

POFRIMA a dit…

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