mardi 27 mars 2007

Exposition "Bienvenue en France !"

L'exposition « Bienvenue en France ! » réunit le travail de 6 photographes qui ont choisi de prêter leurs photos à l'association dans l'intention de faire avancer le débat sur les zones d'attente. L'exposition permet de suivre le parcours type d'un étranger, de l'instant où il pose le pied en zone internationale jusqu'au moment où il va, soit être libéré, soit être réacheminé. A travers le regard de ces 6 photographes, il est possible de suivre le parcours d'un étranger qu'il soit mineur ou adulte lors de son réacheminement forcé, d'entrer dans les cellules des postes de police qui se trouvent dans l'aéroport et de percevoir le désarroi des personnes "non-admises" placées dans cette zone.

Attention : Il faut savoir que les photographes qui sont parvenus à travailler sur la zone d'attente de Roissy Charles-de-Gaulle sont très peu nombreux. Les autorisations de photographier sont très difficiles à obtenir : quelques jours sur place au maximum et les conditions de travail extrêmement délicates puisqu'une fois dans la zone d'attente, les photographes sont constamment escortés par des policiers et ont interdiction de parler aux non-admis.

Ici : http://bienvenueenfrance.free.fr/actualite.htm

INFO DIASPORA: carte de visite ... Dr Omar KA

En fouillant dans mes affaires aujourd'hui,
je retrouve enfin l'URL de la page web
du lingusite sénégalais:
Dr Omar KA

Très chères linguistes
Très chers linguistes
Veuillez cliquer sur la photo ci-dessous
pour entrer dans l'univers de
Dr Omar KA
(pël bu degg wolof)



Dr Omar KA
Department of Modern Languages and Linguistics
University of Maryland, Baltimore County
Campus1000 Hilltop CircleBaltimore, MD 21250
Phone: (410) 455-2998
Fax: (410) 455-1025
E-mail: ka@umbc.edu

lundi 26 mars 2007

EXPO Khassim MBAYE:« La caravane de la presse écrite »

INVITATION – VERNISSAGE
VENDREDI 30 Mars 2007
À PARTIR DE 17 H 30
LIEU : ESPACE JAJEE 27, RUE VINCENS – DAKAR




khassim MBAYE
ARTISTE PEINTRE PRESENTE
« La caravane de la presse écrite »


sous titrée :
« FORTUNE DES 4 P »
(Pinceaux, Presse, Pouvoir, Peuple)



VISITEZ L’EXPO d’ART PLASTIQUE
du 30 mars au 27 avril 2007
Lieu: JAJEE ,27 rue vincens





Référence tirée du Livre d’Or de l’Atelier Espace -Médina


Khassim MBAYE appartient à cette nouvelle génération de créateurs nés au lendemain de l’indépendance du Sénégal, avec ce tempérament qu’ils ont en commun et qui les pousse à « écouter sans obéir », comme le conseillait Gorki aux jeunes écrivains de son époque.


Il peint sans trop se soucier des formalités esthétiques contraignantes, mais avec une certaine rigueur dans l’occupation de l’espace .Les papiers froissés qu’il intègre dans à ses acryliques insufflent du mouvement à la matière. Ili nous fait aimer son univers de petites scènes de la vie par l’harmonie de ses couleurs et sa parfaite maîtrise de l’écriture plastique.




Mot de l’Artiste
Khassim MBAYE


« Mon pinceau laboure les champs de l’Esprit et
harmonise la mémoire dans son foyer de culture.


Mon regard est fixé sur une lumière qui tombe du ciel
pour des raisons de connaissance spirituelle.


La volupté des couleurs inonde la surface blanche et la séduction
y trouve de raisons d’existence.


Je suis un artiste peintre à la recherche
des cinq branches de la couronne »

CONTACT MANAGER

Mamadou NDIAYE,

Coordonnateur Espace Médina

Tél. 6 69 68 07


Siège Social : Rue 33 x 10 et 6 Médina
- BP: 617 - DAKAR / SENEGAL


Email: espacemedina@hotmail.com

vendredi 23 mars 2007

LEADERSHIP FEMININ AU SENEGAL

Les femmes remettent au chef de l'Etat
 le projet de loi instituant la parité

Dakar, 23 mars (APS) - Un avant projet de loi modifiant le Code électoral et instituant la parité à la candidature aux élections législatives, régionales, municipales et rurales a été remis vendredi au chef de l'Etat par des centaines de femmes, à l'issue d'une marche organisée en faveur de la parité, a constaté l'APS.


Issues d'organisations luttant pour l'effectivité de la parité homme-femme dans les instances de décision, elles ont marché de la Place de l'indépendance jusqu'aux grilles du Palais présidentiel pour remettre au chef de l'Etat un document dit projet de loi des femmes pour la parité.


La présidente de Conseil sénégalais des femmes (COSEF), Hawa Dia Thiam, a remis symboliquement le document, en présence notamment du ministre de la Famille, de la Famille, du Développement social et de l'Entreprenariat féminin, Aïda Mbodj.


Pour Mme Thiam, la sous-représentativité des femmes dans les instance de décision notamment au parlement, dans les collectivités locales, les assemblées élues --alors qu'elles constituent 52 pour cent de la population sénégalaise--, est un des motifs pour restituer à la femme la ''place qui lui revient de droit dans l'organisation et le fonctionnement de notre système politique''.


La parité entre homme et femme répond toujours, selon Hawa Dia Thiam, à un respect des engagements du Sénégal au plan régional et international, mais surtout par rapport à la disposition de l'article 7 de la Constitution sénégalaise qui stipule que les hommes et les femmes sont égaux en droit.


Elle a appelé tous les acteurs de la vie politique, syndicale, de la société civile et tous les patriotes à mettre en œuvre le projet jugé comme ''un mécanisme de reconnaissance du rôle crucial joué par les femmes à tous les niveaux et de la dimension genre à promouvoir''.


Elle a souligné que la présente loi vise à ''concrétiser la volonté d'instituer la parité aux fonctions publiques électives''.

 

mardi 20 mars 2007

Médecins du Monde auprès des femmes victimes de violences


Battues, violées, vitriolées, mutilées, marginalisées… tel est le sort réservé encore aujourd’hui à des millions de femmes. Les statistiques officielles sont éloquentes :

Une femme sur cinq subira un jour un viol ou des attouchements sexuels.


10 à 69% des femmes (selon les pays) auraient été agressées physiquement par un partenaire masculin au cours de leur vie.


En Asie, 90 millions de femmes manquent dans les statistiques démographiques, victimes d’avortements sélectifs ou d’infanticides.


Entre 100 et 140 millions de femmes et fillettes ont subi une mutilation génitale, pour des raisons culturelles ou religieuses…


Ces statistiques, pourtant éloquentes, ne donnent qu’un faible aperçu de l’ensemble des violences dont les femmes sont victimes.

mardi 13 mars 2007

SANS-PAPIERS Pétition « LAISSEZ-LESGRANDIR ICI ! »



Nous sommes des enfants de « sans papiers ».
Un sans-papier, c’est quelqu’un qui n’a pas decarte de séjour
même s’il est en France depuis longtemps.




Comme beaucoup d'entre vous, nos parents sont venus d'ailleurs.
Ils ont fui la violence, la misère.
Ils sont venus pour travailler et nous donner une vie meilleure




Certains d'entre nous sont nés ici.
Avec ou sans papiers la France est notre pays.
On vit dans des hôtels meublés,

des appartements,
des chambres où on s'entasse.

Tous les jours on a peur.



On a peur que nos parents soient arrêtés

par la police quand ils vont au travail,
quand ils prennent le métro.



On a peur qu'on les mette en prison, que nos
familles soient séparées et qu'ils nous renvoient
dans des pays qu'on ne connaît pas.
On y pense tout le temps.
A l’école aussi.




Est ce que c’est normal
d'avoir peur quand on va à
l'école ?


L'été dernier nos parents et nous,
on a eu l'espoir
d'avoir enfin des papiers.


On a fait des dossiers,

on a passé des jours et des
nuits à faire la queue devant des préfectures.


On s'est inscrit dans des bureaux.


On a cru qu'on serait régularisés,

que le cauchemar serait terminé.


On remplissait tous les critères,

mais on nous a dit : non.


Nous sommes venus à visage découvert

avec nos noms, nos adresses.


Ceux qui ont eu leurs papiers avaient le même dossier que nous.
Et pourtant on nous a dit : non.
Arbitrairement.



Maintenant on est en danger et on doit se cacher.
Pourquoi cette injustice ?




Nous ne voulons plus vivre dans la peur.
Nous voulons que la France nous adopte.
Nous voulons être régularisés.
Laissez nous grandir ici.






POUR SIGNER LA PETITION
CLIQUER SUR L'IMAGE CI-DESSOUS



POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS
VISITER LE SITE DU RESF
www.educationsansfrontieres.org


dimanche 11 mars 2007

SENEGAL: résultats définitifs des élections présidentielles en chiffres

Créé en mai 1992, le Conseil Constitutionnel, qui a proclamé dimanche les résultats du scrutin du 25 février 2007, en est à sa troisième présidentielle: février 1993, février-mars 2000 et février 2007.
[...]
En 2007, les résultats du premier tour du scrutin de l'élection présidentielle du 25 février s'établissent comme suit :
Electeurs inscrits : 4 917 157 - Nombre de votants : 3 472 712 - Bulletins nuls : 47 786- Suffrages exprimés : 3 424 926 - Majorité absolue : 1 712 464
Le candidat Abdoulaye Wade ayant obtenu 1 914 403 voix représentant 55,90% des suffrages valablement exprimés est élu dès le premier tour Président de la République pour cinq ans.
Source:APS

DJIBOUTI: Liberez M. Jean-paul Noël Abdi

M. Jean-paul Noël Abdi, président de la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH), arrêté le 9 mars 2007 vers 11h00.

Cette arrestation intervient après une série de prises de position de M. Noël Abdi au nom de la LDDH, sur l'intervention sanglante des forces de sécurité à Arhiba - un quartier de Djibouti ville - le 30 novembre 2005 (voir communiqué de la FIDH du 2/12/05) ; ainsi que sur le charnier retrouvé dans le village du Day (district de Tadjourah) comprenant les corps de 7 civils qui auraient été tués par les forces gouvernementales le 1er janvier 1994. M. Noel Abdi doit par ailleurs participer à la conférence régionale de presse organisée par l'Observatoire pour la sortie de son rapport annuel 2006 à Ouagadougou (Burkina Faso), le 14 mars 2007, avant de participer au congrès de l’Union interafricaine des droits de l’Homme (UIDH), le 15 mars. L’Observatoire est particulièrement inquiet par la récurrence des arrestations dont M. Noël Abdi est l’objet et demande aux autorités djiboutiennes de procéder à sa libération immédiate.

Pour plus d’informations, merci de contacter :
OMCT : Delphine Reculeau : + 41 22 809 49 39
FIDH : Gaël Grilhot : + 33 1 43 55 25 18

Organisation Mondiale Contre la Torture
Case postale 21 - 8 rue du Vieux-Billard1211 Genève 8, Suisse


Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme
17, Passage de la Main d’Or75 011 Paris, France

mercredi 7 mars 2007

Pour une JUSTICE SOCIALE en France

Nacer, Samira et Fatiha


doivent être régularisés !





Depuis le 07 décembre, plusieurs dizaines de personnes accompagnent chaque jour, Fatiha et Samiraau commissariat de police de Saint-Brieuc. Assignées à résidence, celles-ci doivent s'y présenter tousles jours à la même heure pour émarger. Elles sont en effet sous le coup d'un arrêté de reconduite à lafrontière qu'elles contestent, que nous contestons.


Une seule chose leur est aujourd'hui reprochée : entrée régulièrement en France pour y vivre avec sonmari, celui-ci se montrant violent à son égard, Fatiha a du mettre un terme à leur vie commune...quelques semaines seulement avant d'atteindre une durée de douze mois de vie commune, qui lui auraitpermis d'obtenir un titre de séjour de dix ans.


Fatiha, Samira et Nacer ont fait la preuve de leur parfaite intégration à la vie de la cité briochine :leur situation doit être régularisée pour permettre à Nacer de continuer sereinement sa scolarité aucollège, à Samira de poursuivre ses études et d'obtenir son diplôme, à Fatiha de vivre et travailler àSaint-Brieuc pour subvenir aux besoins de sa famille.

C'est pourquoi, aujourd'hui, après plus de 75 jours d'assignation à résidence, nous réaffirmons notreexigence : un titre de séjour doit être attribué immédiatement à Fatiha Aïci- née Tourqui, valant pourson fils mineur Nacer, ainsi qu'à Samira Salem, sa fille, jeune majeure.





POUR SIGNER LA PETITON

destinée au Préfet des Côtes d'Armor



CLIQUER LE LOGOTYPE

CI-DESSOUS

SIGGI

TAXAW

SEMEtt***

Pour un Monde plus tolérant

lundi 5 mars 2007

MAURITANIE: "Les autorités promettent d'ouvrir le procès des « islamistes » "

COMMUNIQUE

Fédération internationale des ligues

des droits de l'Homme (FIDH)



Paris, le 27 février 2007 - La FIDH a mandaté une mission internationale d’enquête en Mauritanie du 10 au 17 février 2007, composée de Sylvie Laurion (Canada), Farid Messaoudi (Algérie) et Olivier Foks (France), afin de recueillir des informations sur la pratique de la torture dans ce pays, particulièrement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.


La délégation a pu rencontrer les autorités mauritaniennes au plus haut niveau, MM Ely Ould Mohamed Vall, chef de l’Etat, Mahfoudh Ould Bettah, ministre de la Justice et Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, ministre de l’Intérieur. La FIDH remercie ces autorités pour avoir facilité le déroulement de la mission en autorisant la visite des lieux de détention, tels la prison et certains commissariats de Nouakchott.

La délégation s'est rendue à deux reprises à la prison de Nouakchott où sont détenus 24 prévenus dits « islamistes », accusés d’appartenir à des groupements formés en vue de la préparation d'actes de terrorisme. La délégation a pu constater que ces détenus bénéficient actuellement de bonnes conditions de détention.

En revanche, tant selon les constatations de visu de la délégation que sur les témoignages concordants des détenus, de leurs avocats et de leurs familles, la délégation peut affirmer que tous ces prévenus ont subi des traitements inhumains et dégradants ainsi que des actes de torture au cours de leur placement en garde-à-vue.

La FIDH condamne ces actes et rappelle que les autorités mauritaniennes, conformément aux dispositions de la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants et de la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples, ont obligation de prendre des mesures législatives, administratives, judiciaires et autres mesures efficaces pour empêcher que des actes de torture soient commis dans tout territoire sous sa juridiction. La torture comme les traitements inhumains et dégradants sont prohibés en toutes circonstances, y compris dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. La FIDH demande aux autorités judiciaires concernées d'ouvrir une enquête sur ces faits de torture et de poursuivre leurs auteurs.

Par ailleurs, la FIDH se félicite qu'en réponse à l'inquiétude exprimée par la délégation quant à la longueur injustifiée de la procédure judiciaire et l’absence d’enrôlement devant la Cour criminelle alors que le dossier y est renvoyé depuis plusieurs mois, les autorités mauritaniennes concernées se sont engagées à ce que le procès des “islamistes” présumés s'ouvre avant le 11 mars 2007, date de l'élection présidentielle.

La FIDH espère vivement que cet engagement sera respecté afin de répondre aux exigences de la bonne administration de la justice, conformément aux instruments internationaux de protection des droits de l'Homme ratifiés par la Mauritanie. Par ailleurs, la FIDH veillera au déroulement de ce procès afin de s’assurer que les prévenus aient droit à un procès équitable.






Contact presse :
Karine Appy
Attachée de presse
Press Officer FIDH
+33 1 43 55 14 12
+33 1 43 55 25 18
+33 6 68 42 93 47
www.fidh.org

jeudi 1 mars 2007

Me Wade : ''il est insupportable de voir des gens parler de scandales financiers''

M. Abdoulaye WADE
Président de la République
du SENEGAL


Dakar, 1er mars (APS) - Le président Abdoulaye Wade a souligné les ''efforts'' de son gouvernement pour la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gestion des finances publiques, estimant qu'il est ''insupportable'' d'entendre des affirmations sur de supposés scandales financiers.




''Il est insupportable de voir des gens faire des affirmations, parler de scandales financiers, de ceci ou de cela. Alors qu'aujourd'hui au Sénégal, nous avons créé une commission de lutte contre la corruption que n'importe qui peut saisir'', a dit le chef de l'Etat.



S'exprimant jeudi au cours d'une conférence de presse tenue peu après la publication des résultats provisoires le donnant vainqueur de l'élection présidentielle du 25 février, Me Wade a relevé que cette commission, dans laquelle siège la presse, n'a encore jamais été saisie



Il a ajouté que l'opposition qui est représentée à l'Assemblée nationale, ''peut demander la création d'une commission d'enquête'', comme lui il le faisait à l'époque où il s'opposait à son prédécesseur, Abdou Diouf.



''Je pense que s'ils parlent de la corruption, ils devraient aussi parler de ce que j'ai fait pour combattre la corruption. Moi, je veux bien comparer mon action contre la corruption avec l'action de n'importe quel Etat africain et même pays développé'', a poursuivi le président de la République devant plusieurs membres du gouvernement et des représentants du corps diplomatique.


Pour lui, il ne suffit pas de dire qu'il y a la corruption. ''Je ne l'ai pas créée cette corruption. Elle existe depuis longtemps. Elle existe partout, en Afrique, en Europe, aux Etats-Unis'', a-t-il insisté.




''Je crois que ce qu'il faut voir c'est la volonté de combattre la corruption. Je crois que j'ai fait autant ou plus que les autres par la création de cette commission. Deuxièmement, nous avons fait emprisonner huit inspecteurs du Trésor, nous avons poursuivi un Premier ministre (Idrissa Seck, ndlr) pour détournement de deniers publics. Quel pays l'a fait ?''



Le chef de l'Etat a affirmé que son régime est ''un révélateur''. ''Ce révélateur, a-t-il expliqué, n'existe pas dans les autres pays. D'abord, il y a une presse libre, qui peut écrire et qui, parfois même, écrit trop. Ce n'est pas parce que nous révélons les choses qu'il faut nous considérer comme un pays pourri, plus que les autres. Je voudrais qu'on soit juste.''